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Année scolaire 2020-2021 : Les assurances de Mouguiama Daouda

  29 octobre 2020 à 23h29min 0 Commentaire(s)


Le ministre de l’Education nationale se veut rassurant quant à la rentrée scolaire 2020-2021. Entre promesses d’optimisation des capacités d’accueil des élèves et précisions sur le découpage de cette année, Patrick Mouguiama Daouda rappelle que la rentrée est prévue pour le 9 novembre avec pas plus de 60 élèves par classe.

« Nous comptons réceptionner plusieurs nouveaux établissements, il s’agit du Complexe scolaire Bikelé Ndzong, de celui d’Owendo, du lycée technique de Bikelé et du lycée agricole de Lebamba », a confié le ministre de l’Education nationale au journal L’Union. Outre la construction de 89 salles de classe dans le cadre du Programme d’investissement du secteur Éducation (PISE) mis en œuvre grâce au prêt contracté auprès de l’Agence française de développement (AFD), Patrick Mouguiama Daouda indique que deux nouveaux établissements sont en train de voir le jour dont une école primaire au PK 13, à Bizango et un Complexe primaire secondaire à Igoumié-Carrière, dans la commune d’Owendo.

Par ailleurs, des travaux d’extension et de réhabilitation, a-t-il fait savoir, sont également en cours dans les écoles primaires de Mindoubé et d’Akournam-II. « Ceux du Complexe scolaire d’Alenakiri constituent les premiers lots de cette phase initiale » a-t-il indiqué, signifiant que les prochains travaux concerneront la construction, la réhabilitation et l’extension des écoles et collèges du nord et de l’ouest de Libreville. Notamment, Alibandeng, CES d’Avorbam, Montalier, Ondogo, Cap-Estérias, Ecole publique d’Agondjé, Ecole publique d’Akébé, Ecole publique du Bas de Gué-Gué et le CES ENS-A.

Pas plus de 60 élèves par classe
Selon le ministre de l’Education nationale, une seconde phase d’investissement permettra de construire 500 nouvelles salles de classe sur une durée de 7 ans. A en croire son propos, l’idée est de garder les élèves proches de leurs lieux d’habitation. Certains mécanismes envisagés dans le cadre de cet objectif sont en cours de simulation. « Dans tous les cas, l’objectif poursuivi est de ne pas dépasser 60 élèves par classe », a déclaré Patrick Mouguiama Daouda.

Pour l’année 2020-2021, en matière de renforcement des capacités d’accueil des établissements, a-t-il informé, « nous avons privilégié les acquisitions, les extensions et les nouvelles constructions ». Il s’agit prioritairement de l’ouverture de 3 établissements à Libreville, Koula-Moutou et Moanda pour 98 salles de classe en plus, l’ajout de certaines classes à Libreville, Owendo et à Ntoum. « Au final, on aura 29 salles de classe financées sur fonds propres de l’État, 44 salles de classe via le PISE, soit en tout 74 salles de classe sorties de terre », a-t-il fait savoir. « Le programme PISE compte livrer 45 salles de classe à Libreville et à Owendo. En ce qui concerne les achèvements, nous comptons livrer 4 établissements à Libreville, et à Owendo (lycée technique de Bikelé, Complexe Dzong, Complexe d’Owendo, soit 166 salles de classe », a précisé Patrick Mouguiama-Daouda. Selon ce dernier, cela donnerait une capacité globale d’accueil de 383 salles de classe pour 14 établissements scolaires, dont 3 au niveau primaire, 3 dans l’Enseignement technique et professionnel, 8 pour l’enseignement secondaire général.

« La rentrée est prévue pour ce 9 novembre prochain », a rappelé Patrick Mouguiama-Daouda. « Je tiens à vous rassurer que les salles de classe sont aménagées pour recevoir des effectifs raisonnables dès la rentrée des classes à venir. À l’évidence, certains chantiers étant très avancés, ils pourraient être livrés dans les plus brefs délais », a-t-il assuré. L’année scolaire se déroule en général sur 32 semaines et face au doute né de la crise sanitaire liée au Covid-19, le ministre de l’Education nationale assure que « le calendrier prévu cette année nous permet de respecter cette norme incontournable ».

Selon lui, les services techniques du ministère sont à pied d’œuvre pour finaliser le dispositif. Toutefois, a-t-il spécifié, des réajustements pourront être apportés selon l’évolution ou la régression de la pandémie. Selon le calendrier spécial élaboré à ce propos, il est prévu le passage d’une année découpée en trois trimestres, à une année découpée en quadrimestre.