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Arrestation de quatre trafiquants et braconniers à Makokou

  6 juin 2018 à 22h37min 0 Commentaire(s)


Sanya Akinboboye, un trafiquant nigérian renommé a été interpellé ce mardi 29 mai à Makokou. La DGR a mis la main aussi sur deux de ses complices gabonais à savoir Guy Fabrice Kombé et Kelly Fadel Maganga Maganga. Un certain Jérôme VATA sera également arrêté un peu plus tard. Ils avaient en tout quatre pointes d’ivoire.

Sanya Akinboboye est un démarcheur très connecté à certains trafiquants déjà arrêtées dans le Département de l’Ivindo comme Kader et Oumarou Faroukou était recherché depuis plusieurs mois.
Ce sont des informations relatives à une nouvelle vente par Sanya Akinboboye qui ont mis les éléments de la DGR ainsi que leurs partenaires des Eaux et Forets et de Conservation Justice.
 
C’est grâce à des informations bien précises que les éléments de la DGR vont surprendre le dénommé Sanya Akinboboye en pleine transaction et donc en flagrant délit de détention et commercialisation des produits d’une espèce intégralement protégée, ceci à Makokou.
 
Ce sont quatre pointes d’ivoire qui vont être saisies. Dans l’interrogatoire qui va suivre, AKINBOBOYE Sanya va citer les propriétaires des trois petites pointes d’ivoire. A savoir, les nommés KOMBE Guye Fabrice et MAGANGA MAGANGA Kelly Fadel demeurant à ZANANGOUE. Une équipe va être reconstituée afin de les interpeller. Une fois arrivé au village ZANAGOUE, les sus nommés vont être interpellés et une perquisition va être effectuée dans leur domicile.
 
Ce 30 mai 2018, le propriétaire de quatrième pointe d’ivoire a été mis aux arrêts. Il s’agit de Jérôme Vata, un habitant du quartier ZOUATAB à Makokou. 
 
Les trafiquants arrêtés sont actuellement gardés à vue dans les geôles de la DGR. Une fois la procédure sera filialisée, ils seront tous présentés devant Madame le Procureur.

« On gagne ensemble, on perd ensemble. On sait que le cyclisme est un sport dur, cruel, difficile. Il faut accepter les mauvais moments pour vivre les moments de joie de façon plus intense. C’est une journée difficile pour Thibault (Pinot), mais pour tout le monde. Il faut pas s’apitoyer sur son sort, ça ne sert à rien. J’ai tout connu dans ce métier : le haut, le bas voire le très bas.

Je suis bétonné dans ma tête. J’ai la conviction qu’on a une équipe très forte, qui a des faiblesses comme tout le monde. On va se battre, une équipe c’est ça. C’est la vie d’une équipe. Les coureurs souffrent, et on souffre avec eux. Je ne lâche pas le morceau, et les garçons ne lâcheront pas. On est plus solide qu’on ne pense. Aujourd’hui ça a été difficile, demain on repart à la guerre. »