ACCUEIL > ENVIRONNEMENT > Commission consultative sur l’exploitation de la mine de Bakoudou (Bakoumba) par Managem


Commission consultative sur l’exploitation de la mine de Bakoudou (Bakoumba) par Managem

  19 janvier 2016 à 23h56min 0 Commentaire(s)


l’ONG croissance saine Environnement approuve le projet et fait des recommandation .

A travers un communiqué de presse qu’il a fait parvenir à l’opinion le 18 janvier 2016, Nicaise Moulombi, président de cette plate-forme appelle au ressaisissement des leaders politiques qui par leurs agissements et commentaires tentent de compromettre ce projet qui rentre dans une démarche de diversification de l’économie nationale initiée par les plus hautes autorités du pays.

Dans le cadre de la mise en place par le gouvernement de la commission consultative nationale sur l’exploitation de la mine de Bakoudou à Bakoumba dans la province du Haut Ogooué, l’ONG croissance saine environnement, organisation non gouvernementale que dirige Nicaise Moulombia a été saisie par le ministre des mines et de l’industrie en date du 17 décembre 2015, pour faire partie de ladite commission.

De fait, au sortir de la visite sur le site, le responsable environnemental a relevé qu’il n’existerait aucun stock de cyanure à Bakoudou comme l’ont précédemment avancé quelques leaders politiques, tout en battant en brèche lé prétexte avancé selon lequel le gouvernement et la société adjudicataire seraient de connivence pour opérer un passage en force dont la finalité serait de s’approprier le processus en ignorant purement et simplement les explorants artisanaux et semi-mécanisés qui opèrent dans la région.

Toutefois, après analyse de ce dossier crucial, Nicaise Moulombi le président de croissance saine environnement a dressé une batterie de recommandation dont les plus importantes sont : faire préalablement des analyses physico-chimiques qualitatives (CN libres, CNH,etc), et quantitatives (les teneurs de diverses forces de Cyanures) dans les échantillons prélevés, d’une part dans les digues et d’autres part aux points de projets dans les milieux récepteurs (eaux, sols, sous sols, airs, faune et flore), rechercher et évaluer les potentialités toxiques et éco-toxiques des composés cyanurés contenus dans les échantillons prélevés lors des procèdes de flottaison et cyanuration, rechercher et évaluer les bio-indicateurs, etc…

Pour conclure, Nicaise Moulombi a jugé fructueux les entretiens qu’il a eu avec les populations du terroir, aussi il a demandé que le gouvernement continue de faire confiance à la société civile et à sa structure afin d’aider à une meilleure information scientifique pour la diversification durable de l’économie nationale . 

Gabontribune : Joel Tatou