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Conseil provincial du parti démocratique gabonais dans l’estuaire/ L’heure est aux enseignements

  15 novembre 2017 à 23h51min 0 Commentaire(s)


Rose Christiane Ossouka passe à l’offensive

Au terme du vote qui a permis de choisir les cadres du parti démocratique gabonais, l’heure est aux enseignements. Comme cela a été perceptible au sein de plusieurs fédérations PDG de Libreville et dans d’autres localités du pays, le PDG a encore beaucoup à faire dans le cadre de l’assainissement de ses rangs. Il faut extirper le mensonge, la traitrise et la délation, des comportements qui se sont encore illustrés lors des conseils provinciaux du parti au pouvoir.

Il faut signaler que l’élection des cadres du parti, est un nouveau mode de choix des responsables, tel que voulu et indiqué par le directoire du parti démocratique gabonais. Il revient désormais à la base, et donc aux militants, de voter pour choisir librement qui ils veulent voir animer et coordonner les actions politiques du parti au sein de leurs circonscriptions politiques respectives.

Qui dit nouveau mode, dit nouveaux enjeux. Et c’est à ce niveau que certains militants ont malheureusement été tenté de remettre au goût du jour, des pratiques dites rétrogrades, pour parvenir à leur fin.

L’achat des consciences, l’un des maux qui a longtemps gangrené le PDG, a refait surface. Un comportement vivement condamné par le membre du bureau politique du 3e arrondissement de Libreville nouvellement élu, Rose Ossouka Raponda.« Vous voyez, la leçon que j’ai apprise est celle de savoir qu’il y a encore beaucoup à faire dans notre parti.Nous avons encore des traitres, des menteurs et des soit disant militants qui font dans la délation.

Et à ce niveau, il est difficile de faire avancer notre parti.On ne peux pas se dire Pédègiste et combattre le PDG. Chers camarades militantes et militants, soyons vigilants. Nous devons aimer le PDG et le distingué camarade Ali Bongo Ondimba et conserver son pouvoir ». A-t-elle martelée, rappelant à l’ordre certains militants qui ne pensent qu’à se remplir les poches à chaque moindre vote, et ceci par des moyens vivement condamnés par le parti.

En définitive, elle a raparlé aux uns et aux autres que l’ennemi du PDG ne devrait pas se trouver dans ses rangs mais plutôt en face. Les prochaines échéances électorales, à savoir ; les législatives et les sénatoriales seront donc un grand teste pour ces militants plutôt engagés dans la vision de l’équillibrisme, au gré de l’offre.

Joel Tatou / Gabontribune