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Danses traditionnelles du Gabon/ Élection du bureau fédéral

  9 novembre 2015 à 22h33min 14 Commentaire(s)


La FEDATRAG est née

LA Fédération des danses traditionnelles du Gabon (FEDATRAG), portée sur les fonts baptismaux récemment, sera chargée de gérer les associations affiliées et de faire la promotion des danses traditionnelles de notre pays, grâce au management de son président, Nick Honoré Mouissi Bouengué, élu dernièrement.

L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) voudrait apporter son soutien à la culture et aux traditions du Gabon. Dans la convention-cadre qu’elle a signée avec l’Etat gabonais, représenté par le ministère de la culture, elle ambitionne d’apporter son appui au renforcement des politiques et industries culturelles du Gabon. Une opportunité donnée à tous les secteurs culturels de notre pays de s’organiser en interne et d’avoir une existence juridique, afin que l’organisation internationale ait des meilleurs interlocuteurs.

Pour le compte des danses traditionnelles du Gabon, c’est la Fédération des danses traditionnelles du Gabon (FEDATRAG) qui sera le représentant des associations affiliées auprès de l’OIF. Elle a été plébiscitée dernièrement à la salle des spectacles du ministère de la Culture lors de l’élection de son président, Nick Honoré Mouissi Bouengué. Une cérémonie présidée par l’un des doyens dudit ministère, Simon Ndjia, en présence du chargé d’études du directeur général de la Culture, coordonnateur des élections des fédérations, Lucie Otando, du directeur de Production, de la Promotion et de la Protection des activités culturelles, Willy Koumbi Ovenga.

Avec le soutien de l’OIF, la FEDATRAG et son bureau directeur ont plusieurs objectifs à atteindre pour aller dans le sens de l’industrie des danses traditionnelles du Gabon. Ils ont mission de défendre les intérêts des membres ; d’assurer la tutelle administrative et technique des associations de danse et des danseurs individuels ; de veiller au respect des droits et obligations des entités affiliées à la Fédération ; de créer une plate forme dynamique d’échange et de mutualisation de ressources, d’expériences et des solutions autour des problématiques liées au développement et à la promotion culturelle ; de participer à l’éducation, à la formation et au développement du Gabon en matière de culture et faire de notre pays une destination de choix ; de mobiliser les ressources nécessaires et d’en assurer une gestion stratégique et opérationnelle pour un mouvement culturel utile, visible et audible ; de participer à la pérennisation de nos valeurs traditionnelles et à la préservation de notre patrimoine culturel.

Du reste, ils entendent travailler main dans la main avec le ministère de tutelle et l’OIF, pour favoriser le professionnalisme des artistes du domaine des danses traditionnelles et l’égalité des chances de toutes les associations affiliées à accéder aux scènes internationales dans le contexte particulier des marchés privés des spectacles. De même, par le canal du site internet de la fédération, donner à chacune des associations des danses traditionnelles la possibilité de se connecter, afin d’entrer en relation avec les organismes des spectacles et des festivals internationaux.

Le président de la FEDATRAG a mesuré l’étendue du chantier qui l’attend. Il a besoin de toutes les énergies pour hisser plus haut les danses traditionnelles de notre pays. Ainsi, après son élection, a-t-il tendu la main à son homologue challenger de la fédération Samba, Thierry Ndoumou Loudy.

« Nous devons travailler ensemble, car le défi à relever est grand, et c’est la responsabilité de nous tous qui faisons dans les rythmes traditionnels de chez nous », a-t-il souligné.