ACCUEIL > FAITS DIVERS > Deux policiers prisonniers libéré


Deux policiers prisonniers libéré

  1er juin 2017 à 12h14min 0 Commentaire(s)


Les deux policiers condamnés en février dernier à dix mois d’emprisonnement, pour extorsion de fonds et attentat à la pudeur sur deux infirmières de l’hôpital de Bongolo, ont été libérés

Condamnés le 10 février dernier à la maison d’arrêt de Mouila pour concussion et attentat à la pudeur sur deux infirmières en service à l’hôpital privé de l’Alliance chrétienne de Bongolo à Lébamba (chef-lieu du département de la Louétsi-Wano, Sud de la province de la Ngounié) par le tribunal de Mouila, le chef-lieu provincial, les deux policiers sont désormais libres.

Lucien Boukinda et Chrislain Mingandza Bifoumou du commissariat de Mouila ont recouvré leur liberté après avoir passé quelques semaines dans les geôles de la prison centrale de la localité pour des comportements déviants, surtout pour des hommes de leurs rangs. Même si d’aucuns pensent que leur séjour a été bref, mais il n’en demeure pas moins que leur passage devrait servir d’école à ceux qui voudraient s’aventurer dans de telles comportements.

Les deux agents doivent désormais soigner leur image pour que l’ancienne étiquette ne leur colle plus la peau, au moment où les populations attendent d’eux la véritable protection ainsi que leurs biens.

Interpellés pour tentative d’extorsion de fonds requalifié par le tribunal en concussion et attentat à la pudeur sur deux américaines en poste à l’hôpital de Bongolo, les deux policiers ont été écroués pour ’’peu de temps’’ malgré la faute ’’grave’’. En fait, ils devraient écoper de dix mois d’emprisonnement dont trois fermes avec une amende de 300 000 FCFA chacun, selon le rendu du tribunal. Stupéfaction totale pour les observateurs, car les détenteurs de la loi en ont décidé autrement, la pure relaxe des mis en cause.

Quoique certaines langues disent qu’ils sont radiés des effectifs de la police, pour l’heure rien ne filtre sur de telles affirmations, mais pour de tels comportements une sanction administrative est à craindre allant de la suspension de salaire pendant un temps, la rétrogradation de galon ou la radiation.