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Dialogue politique : le fonctionnement ordonné de la vie politique en discussions

  1er mai 2017 à 22h10min 0 Commentaire(s)


Les quatre commissions qui regroupent de manière paritaire la majorité et l’opposition, ont, chacune, poursuivi leurs travaux samedi au stade d’Angondjé pour évacuer les différents thèmes constituant les ordres du jour dont celui relatif aux critères de création et de financement des partis politiques.

La plénière programmée dans le calendrier des travaux n’a pas pu se tenir samedi. Les commissaires ont poursuivi leurs échanges pour épuiser les différents ordres du jour à l’approche du 3 et 10 mai prochain, dates de l’arrêt des travaux et de la clôture du dialogue politique.

Parmi les sujets en discussions, figurait, dans la troisième commission en charge de traiter de la modernisation de la vie publique et réformes des institutions de l’état de droit démocratique, le fonctionnement ordonné de la vie politique au Gabon, en proie à plusieurs dérapages.

Selon des informations recueillies, les commissaires des deux camps politiques ont entamé leurs discussions sur les critères de création et de fonctionnement des partis politiques au Gabon.

Au cours de leurs échanges, il était question de voir comment mettre un terme au désordre qui prévaut dans la vie politique en République gabonaise où, comme l’a affirmé le coprésident de cette commission pour la majorité, André Dieudonné Berre, « n’importe qui se lève n’importe comment et n’importe quand pour créer un parti politique ».

De manière concrète, les commissaires sont entrain de faire des propositions chacun selon le camp auquel il appartient, visant à revoir notamment l’âge du début d’implication et d’expression des jeunes dans les partis politiques ou l’âge à partir duquel un jeune pourrait avoir l’initiative de créer un parti politique.

Il est aussi question de déterminer le nombre le niveau de représentativité devant permettre à la création d’un parti politique, ainsi que le sort réservé aux spécialistes de vagabondage des partis.

A côté de cela, les commissaires vont plancher sur l’épineuse question des conditions d’accès au financement des partis politiques. A ce sujet des discussions vont dégager les critères allant du nombre d’élus jusqu’au contrôle d’utilisation des financements dont un parti politique aura bénéficié.

Outre tous ces points, la troisième commission devra également s’accorder sur six autres points qui forment l’ordre du jour, sur la modernisation de la vie publique et les réformes des institutions de l’état de droit démocratique.