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Dialogue politique : les commissaires au pas de charges ?

  14 mai 2017 à 21h48min 0 Commentaire(s)


Les commissions 3 & 4 qui ont travaillées respectivement sur les questions liées à la modernisation de la vie publique et la consolidation de la paix et de la cohésion nationale, harmonise actuellement leurs rapports. les deux semaines de prorogation des débats devront être mises à profits pour boucher définitivement les discussions avant la grande plénière.

Les travaux du dialogue politique se poursuivent toujours labàs au stade d’Angondjé dans la commune d’Akanda. Les différentes commissions mises en place s’attellent actuellement à harmoniser leurs différents rapports qui seront soumis à débat lors de la grande plénière spécifiquement au niveau des commissions 3 & 4 qui ont travaillé respectivement sur les questions liées à la modernisations de la vie publique et la consolidation de la paix et de la cohésion nationale, l’heure est au réglage vivement la prorogation de la date de clôture des assises au 25 mai 2017.

Signalons que la commissions 3 a planché sur les conditions de création et de financement des parties politiques le règlements des différents au sein et entre formation politique, la loi sur les associations, les conditions de créations de financement et de fonctionnement des syndicats, les conditions d’exercice de la liberté de la presse, le cumul des mandats, la retraite, l’éducation, la santé, l’habitat, etc…

Pour ce qui concerne la commission 4, elle a eu pour thèmes de discussions : la contribution des partis politique dans la consolidation de la paix et la cohésion nationale, le statut de l’opposions et de la majorité, la vie politique la relance de l’économie, la prise des mesures en faveur de la réconciliation nationale, etc…

Cette commission 4 qui a traité aussi la question des prisonniers politiques a connu quelques soubresauts en son sein à cause des positions divergents de la majorité et de l’opposition notamment au sujet des compatriotes arrêtés en Aout dernier, car si les membres de l’opposition ont éxigés leur libération immédiate, leur collègue de la majorité eux ont estimés que le mieux serait de les confier à la justice pour compétence

Joel Tatou : Gabontribune