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Faisons le dialogue ensemble « dixit Fréderick Ntera Etoua »

  20 février 2017 à 23h16min 0 Commentaire(s)


Beaucoup de conviction dans cet entretient, tenu le samedi dernier, avec Frédéric Ntera Etoua. Si ce cadre du parti démocratique gabonais (PDG), décoche quelques flèches, il n’en demeure pas moins fidèle au propos. Le seul qui tienne, le seul qui conduise à la sérénité, au développement du pays. Le dialogue politique national et inclusif prôné par le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba.

Dans le regard, une forme de nécessité. Si ces derniers jours, le microcosme politique gesticule, ce qu’il continuera d’ailleurs de faire, Frédéric Ntera Etoua s’exprime sur le même accent. Il n’est pas là pour faire le spectacle, mais pour parler du dialogue national, de son importance et nourrir la motivation d’y prendre part. << Comme partout ailleurs, au sortir d’un scrutin électoral tendu, il est de bon ton, que les acteurs politiques se retrouvent pour regarder sur le rétroviseur ce qui n’a pas été bien. Faire le point et scruter le présent pour envisager l’avenir. Ce dialogue est donc une opportunité pour les fils et filles du Gabon de se retrouver ensemble, pour fixer le cap et se donner des objectifs en vue du développement de notre pays>>, a t- il dit.

Alors, en un court instant le ton est devenu plus polémiste. << je sais que le président de la république a donné une feuille de route. Je souhaite beaucoup de lucidité aux organisateurs, tout en ayant à cœur de se dépouillé de nos égos, nos envies personnel, nos ambitions. Faire corps avec les instructions du chef de l’État et aller chercher à dialoguer avec le camps du candidat malheureux Jean Ping, lui même ou avec l’un des membres de son entourage>> a relater le membre du PDG. Et d’ajouter << il faut que ceux qui ont la conduite du dossier aille clairement vers l’opposition et leur demander de s’assoir autour d’une même table, en vue de rendre des conclusions utiles au président et qui pourront participer au maintien de notre leadership politique, diplomatique et culturel au sein de l’Afrique sous régionale>>.

Au Gabon, il n’y a pas un arrière pays, il y’a un pays. Il n’y a pas de citoyen de seconde zone, il y’a l’humain. Conscient de cette unité nationale, nécessaire à un peuple. C’est à ce respect et cette empathie que Frédéric Ntera, nourrit le sens de la politique vraie. << En politique, il n’ya pas de rupture. Ce qui nous oppose aujourd’hui peut-être le mobile d’une alliance objective pour demain. Nos frères opposants savent que chaque chose à son temps, et qu’il faut avancer pour l’intérêt de notre pays et pour l’avenir de nos enfants. Et je suis convaincu d’une chose, tant que Mr Jean Ping est gabonais ainsi que ceux qui sont autour de lui, à un moment ou à un autre , ils s’accorderont sur l’essentiel et revenir vers le chef de l’État, le président Ali Bongo Ondimba, pour se mettre ensemble et dans ce sens faire avancer le Gabon>>.

Dans quelques jours, le dialogue commencera. La dynamique est déjà enclenchée. Il est claire que la mobilisation de l’État ne peut se relâcher. Les volontaires y sont nombreux. Tant du côté des partis politiques, majorité comme opposition, mais également du côté de la société civile, des confessions religieuses et de la jeunesse. Libre à certains de refuser à embarquer le navire, celui ci n’en continue moins de naviguer. Le temps de la division ne viendra pas.

Nathan Moore