ACCUEIL > MONDE > François Fillon enfariné avant son meeting de Strasbourg


François Fillon enfariné avant son meeting de Strasbourg

  7 avril 2017 à 00h04min 0 Commentaire(s)


Alors que l’ancien premier ministre s’avançait vers la tribune d’un meeting à Strasbourg, un jeune homme a vidé sur le candidat un paquet rempli de farine.


François Fillon, candidat Les républicains à la présidentielle, a été victime, jeudi 6 avril, d’un enfarinage à son arrivée à un meeting à Strasbourg.

Alors que l’ancien premier ministre s’avançait vers la tribune pour prononcer un discours, un jeune homme a vidé sur lui un paquet rempli de farine.

Il s’est ensuite fait plaquer au sol par les services de sécurité, et son tee-shirt sur lequel était inscrit « Les étudiants avec Fillon » a été déchiré de haut en bas. Juste avant l’enfarinage on a entendu les mots « lobbyiste, escroc », sans savoir qui les avait prononcés.


La personne qui a jeté de la farine sur François Fillon a été plaquée au sol par le service de sécurité, jeudi 6 avril.

Selon l’équipe de campagne, deux perturbateurs s’étaient joints aux militants, et il y a eu une interpellation. M. Fillon a réagi à cet incident au début de son intervention :
« Je suis la cible d’un acharnement impitoyable. Ils essaient tout pour me décourager, même les plus minables arguments. J’espère au moins que la farine était française. Mais, mes amis, ce qui ne tue pas rend plus fort, [cette force] je la mettrai au service des Français, qui ont bien besoin d’un vrai chef d’Etat après la présidence hésitante de Francois Hollande. »

Rapidement, le hashtag #FillonStrasbourg est devenu un des sujets les plus commentés sur Twitter , avec des messages, tels que « Fillon a bel et bien été blanchi », « Pour une fois, Fillon est blanc comme neige ». « Des œufs sur Macron, de la farine sur Fillon, si quelqu’un balance du lait sur Marine Le pen on peut Faire des crêpes », proposait aussi un utilisateur.

En décembre, l’ancien premier ministre Manuel Valls avait lui aussi eu droit à un enfarinage à Strasbourg, alors qu’il était en campagne pour la primaire socialiste élargie.

Source : Le Monde