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Gabon : un investissement d’un milliard de dollars pour l’exploitation du gisement de fer de Milingui

  13 février 2018 à 21h19min 0 Commentaire(s)


Le ministre des Mines Christian Magnagna, et le président de la société Havilah Consolidated Resources, le Professeur Baojin Zhao, paraphant l’accord-cadre portant lancement du projet de Fer de Milingui.

Le gouvernement gabonais vient de conclure un accord-cadre avec le groupe minier australien Havilah Consolidated Resources pour l’exploitation du gisement de fer de Milingui. Selon les termes de l’accord, le projet nécessitera un investissement de 1 milliard de dollars, soit environ 527 milliards de francs CFA, alors que le début de la production est annoncé pour 2020.

Le gouvernement gabonais vient de conclure, vendredi 2 février, un accord-cadre avec le groupe minier australien Havilah Consolidated Resources pour exploiter le riche gisement de fer de Milingui. Selon des sources officielles, l’exploitation de ce dernier nécessitera un investissement de 1 milliard de dollars, soit environ 527 milliards de francs CFA, mobilisés par African minerals exploration and development (AMED), un fonds d’investissement ayant dans son portefeuille plusieurs projets en Afrique subsaharienne, notamment en Afrique du Sud, en Namibie et au Liberia.

Selon les termes de l’accord, le groupe Havilah Consolidated Ressources développera la mine en trois phases entre 2018 et 2028. La première phase qui durera quatre ans permettra à la société australienne de procéder à la réévaluation des réserves du gisement. Selon les dirigeants de la filiale gabonaise, Havilah Mining Gabon, le développement du projet lors de cette phase, intégra le développement des ressources de fer et des infrastructures associées, visant à permettre une entrée en production rapide dès 2020.

La seconde phase du projet, d’une durée de trois ans, permettra d’augmenter la production expérimentale entre 4 000 et 8 000 tonnes par an, alors que la troisième phase qui durera de 2025 et 2028, conduira au montage de l’unité de production et de transformation locale d’une partie du minerai, ainsi que l’achèvement du port en eau profonde de Mayumba sur l’océan atlantique, indique-t-on à Libreville.