ACCUEIL > SOCIETE > Indemnisation des victimes des cultures dévastées par les éléphants dans la Ngounié


Indemnisation des victimes des cultures dévastées par les éléphants dans la Ngounié

  24 avril 2017 à 01h35min 0 Commentaire(s)


Les victimes des cultures vivrières dévastées par la furie des pachydermes et préalablement recensées, dans les départements de la Douya-Onoye, Mougalaba et Tsamba-Magotsi, ont été indemnisées, vendredi dernier à Mouila, le chef-lieu de la province de la Ngounié, pour un montant global de 22.137.000 F CFA concernant 34 personnes pour cette vague.

Conformément aux mesures gouvernementales édictées par le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, l’opération d’indemnisation de ces victimes a été présidée par le directeur de la Faune, Brice Léandre Méyé, assisté du directeur central des Affaires financières, Minette Ntsame Engonga tous deux en poste au ministère de l’Economie forestière, de la Pêche et de l’Environnement, de la Protection et de la Gestion des écosystèmes, en présence du directeur provincial des Eaux et Forêts de la Ngounié, Thomas Mvou Biyogo et des heureux bénéficiaires composés majoritairement des femmes.

Contrairement aux paysans qui se disent être des ’’laissés-pour-compte’’, le désespoir a vite été remplacé par des sentiments de joie en bénéficiant de l’aide de l’Etat sur leurs cultures dévastées par les éléphants, primates et sangliers. Les montants variaient selon l’étendue du sinistre apprécié par les experts. Le montant alloué était de 22.137.000 F CFA pour 34 agriculteurs des trois départements cités de la province. De nouveaux dossiers étant sûrement en étude.

Pour bénéficier de cette solidarité étatique, les planteurs des zones rurales et victimes de la ’’barbarie’’ des espèces intégralement protégées se font signaler d’abord auprès des services des Eaux et Forêts (cantonnement ou à la direction provinciale). Ensuite une équipe d’agents est dépêchée sur place pour évaluer les dégâts, avec des images à l’appui, pour conforter le dossier du plaignant. Une fois le procès-verbal et les preuves annexées, le dossier passe pour l’étude par une commission laquelle décide de l’indemnisation ou pas.