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La SEEG réalise près de 100 milliards de F CFA de chiffre d’affaires au cours du 1er semestre 2018

  22 octobre 2018 à 00h47min 0 Commentaire(s)


La direction générale de l’Economie et la Politique fiscale vient de communiquer les données chiffrées de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon, dans la période du premier semestre de l’année en cours, qui s’élève à 98 milliards de F CFA, contre 97 milliards au cours de la même intervalle, annonce vendredi à Libreville, le média en ligne gabonmédiatime.

 
Ce chiffre, confirme de la robustesse de l’entreprise. Un chiffre directement imputable à une hausse de 8% du prix moyen du m3 d’eau au grand dam des consommateurs.
 
En revanche, l’on note une légère baisse de la production nette de 2%, dans le secteur énergétique. Cette régression est de plus en plus prononcée dans le secteur hydraulique où la baisse se situait à 1,4% pour 58,9 millions de m3 en fin juin 2018 contre 59.7 millions de m3. Ce qui induit à une dégradation des volumes facturés hors cession, qui se sont repliés de 6,4%.
 
Cette année, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) s’est exercée à un large projet d’adduction en eau, dans les trois communes de la capitale gabonaise. Un projet chiffré à hauteur d’un demi-milliard de FCFA, pour 500 compteurs d’eau avec élargissement des avenants d’eau dans les communes d’Akanda et Owendo.

Dans la foulée, l’on précise qu’une passation de charges vient d’être effectuée récemment entre le nouveau responsable de cette entreprise, M. Jean Pierre Lasseny Duboze, et l’ancien Directeur général provisoire, M. Marcellin Massila Akendengué.
 

Créée au lendemain des indépendances, en 1963, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), entreprise à monopole au Gabon dans la production et la distribution d’eau et d’électricité a été privatisée le 13 juin 1997, au terme d’un appel d’offre international remporté par la Générale des eaux, une entreprise française du groupe Vivendi qui y détient 51% des actions contre 49% aux privés gabonais. Puis rétrocédé à Veolia dont le contrat prit fin en février dernier, sur décision du Gouvernement Gabonais.