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La gestion de l’aéroport international de Libreville cédée à GSEZ Airports 

  24 juin 2018 à 17h20min 0 Commentaire(s)


Le gouvernement gabonais a décidé, jeudi à Libreville, de confier la gestion de l’aéroport international de Libreville à une nouvelle société, notamment GSEZ (Gabon special economic zone) Airports, filiale locale de la multinationale Singapourienne Olam
« Pour continuer à garantir l’entretien et l’exploitation de l’Aéroport International de Libreville, le ministre a annoncé au Conseil des ministres, qui l’a adoptée, la cession de la gestion de l’Aéroport International de Libreville à la Société GSEZ Airports, au terme de la concession actuelle », a déclaré le porte parole du gouvernement gabonais, Guy Bertrand Mapangou.
GSEZ Airports remplace la société française dénommée « Aéroport du Gabon » (ADG).

Le gouvernement avait déjà adopté, lors du Conseil des ministres, en avril dernier, le projet de décret portant suppression de la société de gestion du nouvel aéroport de Libreville à savoir « Aéroport du Gabon ».

« Les missions autrefois dévolues à l’ADG seront désormais remplies par le concessionnaire qui a en charge la réalisation des études, la construction des infrastructures aéroportuaires et l’exploitation de la future plateforme », précisait le communique final du Conseil des ministres.

Le nouvel aéroport de Libreville va bénéficier d’une extension de sa piste d’atterrissage. Trois déclarations d’utilité publique des terres situées dans les localités d’Ayeme Maritime, Nkoltang et Plaine Ayeme, dans le département du Komo Mondah, consacrent la perspective de ces travaux.

Le premier site, selon le communiqué du Conseil des ministres, tenu le 27 février, accueillera les travaux d’extension de la piste d’atterrissage du nouvel aéroport de Libreville, le deuxième permettra de construire la desserte de la nouvelle infrastructure, tandis que des aménagements seront réalisés sur le troisième site, en vue du relogement des populations impactées par les travaux.

Le nouvel aéroport international de Libreville, qui sera construit à environ 30 km de la capitale, et à 3 km de la Zone économique à régime privilégié de Nkok, couvre environ 915 hectares.