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Le Gabon partage sa vision à Vienne

  15 novembre 2017 à 23h22min 0 Commentaire(s)


En séance plénière mercredi , le président de la Commission Nationale de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (CNLCEI), Dieudonné ODOUNGA AWASSI, qui s’exprimait au nom de notre pays, a réaffirmé l’ « engagement du Gabon à combattre avec les 183 États parties , ensemble, la corruption qui abaisse l’intégrité du citoyen et l’éthique des Affaires et du service public ».

Tout en invitant la Conférence à se pencher sur le défi de la prévention à travers les réseaux sociaux , M. Dieudonné Odounga Awassi, a présenté les efforts du Gabon à tenir ses engagements au titre du premier cycle du Mécanisme d’examen en « examinant le Lesotho et la Grèce ».
Le Gabon a été également examiné notamment par le Laos et la Sierra Leone.

Son rapport final a été officiellement remis, à Libreville le 20 octobre 2017 , au Premier Ministre , chef du Gouvernement , Emmanuel Issoze Ngondet , et les recommandations présentées aux parlementaires des deux Chambres ( Sénat et Assemblée Nationale) par un expert dépêché par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime ( ONUDC), garant de la Convention des Nations Unies contre la Corruption(CNUCC).
PROJETS DE LOI

" L’Assemblée Nationale et le Sénat s’attellent à examiner en connaissance de cause les projets de loi qui intègrent les dispositions de la Convention des Nations Unies contre la Corruption. Il s’agit notamment des projets de loi relatifs au nouveau code pénal, code de procédure pénale, la nouvelle organisation de la justice et la loi anti-corruption", a-t-il expliqué.

Cette expérience enrichissante augure une meilleure participation du Gabon à l’examen du Djibouti pour le deuxième cycle du « Mécanisme »qui porte sur les chapitres II ( Mesures préventives) et V ( Recouvrement d’avoirs) de la Convention de l’ONU afin de promouvoir l’application de la Convention par les États parties, ainsi que la coopération entre ces États.

Conformément au chapitre 7 de la CNUCC, le mécanisme d’examen est l’instrument qui permet à l’ONUDC de s’assurer que les États parties appliquent les dispositions de la convention.

En application de « l’article 4 de la Convention, le Mécanisme ne sert pas d’instrument d’ingérence dans les affaires intérieures des États parties, mais respecte les principes de l’égalité et de la souveraineté des États parties, et le processus d’examen se déroule de manière non politique et non sélective (…) Le Mécanisme offre des occasions d’échanger des vues, des idées et des bonnes pratiques, contribuant ainsi au renforcement de la coopération entre les États parties pour prévenir et combattre la corruption ».
Le 09 nombre 2017, Rodrigue Asseyi, Vienne