ACCUEIL > FAITS DIVERS > Le corps enseignant, sous le choc après le meurtre d’un lycéen à l’arme blanche


Le corps enseignant, sous le choc après le meurtre d’un lycéen à l’arme blanche

  24 décembre 2016 à 11h31min 0 Commentaire(s)


Un lycéen de 5e , Dorland Obame Ondo a été tué le 20 décembre à l’arme blanche au Lycée Léon Mba de Libreville, au cours d’une rixe avec son condisciple. Face à la vive émotion soulevée par ce meurtre, l’insécurité étant grandissante dans les établissements, le corps enseignant a décidé d’observer un arrêt sans préavis de cours et d’effectuer un sit-in devant le complexe.
 
L’élève de cinquième du Lycée Léon Mba avait terminé sa journée de cours quand il a été agressé vers 17h45. Selon des témoignages, une rixe éclate entre lui et son condisciple. L’autre, porteur d’une arme blanche, aurait assené plusieurs coups à Dorland qui grièvement blessé, est conduit en urgence dans un centre de soin de la place.

Pamphile Toung Ndong, principal du collège, a fait état de son "effroi" à l’annonce de cette "agression" d’un élève et précisé avoir été alerté par un des enseignants sur la présence d’un élève gisant dans une mare de sang au niveau du complexe. Sur les lieux, le principal a trouvé l’élève avec une plaie ouverte au niveau du Thorax. Une blessure selon lui, aurait été causée par une arme blanche. Aussitôt, il l’a conduit dans un centre de soin. Malheureusement, vers 23 h, le jeune Dorland Obame Ondo trouve la mort.

Face à la vive émotion soulevée par ce meurtre, le corps enseignant a décidé d’observer un arrêt des cours sans préavis et d’effectuer un sit-in devant le complexe afin de dénoncer l’insécurité notoire ayant entrainé le décès de cet élève à l’arme blanche et l’absence de bureaux et de chaises dans les salles de classes ainsi qu’en salle des professeurs.

Au service de police judiciaire où est gardé a vue l’élève auteur du drame, l’on apprend que ce dernier aurait été comme manipulé par une force surnaturelle. Pour qu’elle raison détenait t-il un poignard à l’école ? Au mis en cause de répondre qu’il l’a eu par devers lui, pour éplucher les mangues. Et d’ajouter qu’il ne serait pas le seul à en disposer dans ce Lycée.
 
 Nathan Moore / Gabon Tribune