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MARCHÉS DE LIBREVILLE : BIENDI MAGANGA MOUSSAVOU FAVORABLE À LA FIN DES ERREMENTS FISCAUX

  30 janvier 2020 à 13h15min 0 Commentaire(s)


Dans le cadre de l’assainissement des affaires et de la lisibilité fiscale dans lequel le gouvernement est engagé, le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Biendi Maganga Moussavou, a échangé ce mercredi 29 janvier 2020, avec les commerçants des marchés de Libreville. Ces derniers lui ont fait part des taxes qu’ils payent à différents individus et administrations publiques dont les missions et les compétences se chevauchent.

Les commerçants ont exposé les difficultés rencontrées dans la pratique de leur activité. Ils ont mis un accent particulier sur la question des taxes qui fait grincer leurs dents. Le fait n’est pas du tout nouveau, et c’est donc à un stade d’agacement que ces commerçants disent ne plus pouvoir exercer librement leurs activités. Selon ces derniers, ils font face chaque jour, à de multiples taxes, la plupart ne cadrant pas avec la législation de la mercuriale en vigueur. Toute chose qui perturbe énormément leur commerce. Car il arrive très souvent qu’un bras de fer s’installe entre les deux partie, pour X ou Y raison de non payement. De ces multiples taxes de commerce.

Le souhait des commerçants s’explique dans le sens ou, nombre de ces taxes sont payées à des personnes ou administrations non appropriées. Car sur le marché, il est actuellement difficile de cerner exactement quel service est indiqué à percevoir telle ou telle autre taxe auprès des commerçants. Un fait gênant, d’autant plus que certaines de ces administrations se retrouvent même en contradictions sur le terrain, chacun se revendiquant les droits.

Pour tenter de tranquilliser les commerçants inquiets, le ministre a expliqué qu’il examinera ce dossier et qu’il sera leur porte-parole auprès du Premier ministre, chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale.

Une réunion technique s’est par la suite tenue entre les commerçants grossistes et les équipes du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, pour rassembler les éléments matériels de leurs revendications. Le but ici, est de trouver ses solutions au bon fonctionnement de ce secteur très vital de notre économie.

Gabontribune / Joel Tatou