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Mise en place urgente d’un mode de désignation des nouveaux responsables d’établissements à l’UOB 

  26 avril 2018 à 18h38min 0 Commentaire(s)


C’est l’une des promesses obtenues par les syndicats des enseignants et chercheurs de l’Université Omar Bongo (UOB), notamment le SNEC (Le syndicat national des enseignants chercheurs) et la FRAPES (La Force de réflexion et d’actions pour l’Enseignement supérieur), au sortir de l’audience que leur a accordée, ce mardi 6 mars à Libreville, le ministre de l’Enseignement supérieur, Guy Bertrand Mapangou.

Les syndicats des enseignants chercheurs de l’UOB obtiennent la promesse de la mise en place d’un calendrier à court terme de mode de désignation des nouveaux responsables d’établissements reçus par la tutelle font des propositions à la tutelle pour une meilleure gouvernance

La concertation, entre le ministre de l’Enseignement supérieur et les syndicats précités, avait pour objectif d’apaiser la crise qui prévaut actuellement à l’Université Omar Bongo (UOB), afin de trouver des solutions adéquates.

Les parties ont discuté sur la nouvelle gouvernance des universités qui, selon les syndicalistes, serait à l’origine des problèmes causés par le recteur de l’UOB, le Pr. Marc Louis Ropivia.

Les leaders syndicaux ont demandé au ministre l’application strict de ce qui a été prévu par cette nouvelle gouvernance, notamment en termes de transparence dans la gestion des fonds des universités et en termes d’éthique et du choix de ceux qui auront la mission de diriger les universités et grandes écoles dans les années à venir.
En tant que partenaire, le ministre Guy Bertrand Mapangou a été très attentif aux préoccupations des syndicats.

« Nous tenons à cette nouvelle gouvernance parce que les gouvernances précédentes ont été assez décriées. Donc par rapport à nos revendications, nous attendons l’application des principes qui régissent cette nouvelle gouvernance y compris en ce qui concerne la numération des nouveaux administratifs des universités et des grandes écoles », a indiqué le Pr. Mike Moukala Ndoumou, président du SNEC, à la sortie de la rencontre.

Pour le Pr. Frédéric Mambenga, président de la FRAPES, il fallait absolument avoir ce cadre rassurant. « Il y a la projection d’un calendrier clair et précis à court terme sur le mode de désignation des chefs d’établissements. C’est une véritable avancée, cette nouvelle gouvernance conditionne la rénovation du cadre pédagogique et la transparence », a-t-il souligné, tout en exprimant sa satisfaction de retourner à la base pour faire le point sur la promesse de mise en place d’un calendrier à court terme de mode de désignation des nouveaux responsables d’établissements.