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Sale temps pour les banques publiques gabonaises mal géré

  20 juillet 2017 à 00h16min 0 Commentaire(s)


Alors que les banques commerciales consolident leur exploitation et améliorent leur taux de rentabilité, leurs homologues publiques peinent plutôt à survivre.

De la Banque de l’Habitat du Gabon (BHG), à la Banque gabonaise de développement (BGD), en passant par la Postebank, le bilan de santé est sérieusement critique. Tous ces établissements financiers connaissent d’importantes difficultés d’exploitation.

Ainsi la Banque de l’habitat du Gabon (BHG), vient d’être mise en liquidation par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC). Quant à la BGD, sa maison mère, qui traverse également une crise structurelle avec une gestion jugée calamiteuse depuis des années, elle vient d’être mise sous administration provisoire par la BEAC pour éviter sa fermeture. Elle est actuellement en pleine restructuration avec en ligne de mire trois objectifs qui portent sur la réorientation de la vision stratégique, le rétablissement de l’équilibre financier d’ici 2020 et la réduction des charges d’exploitation.

La PosteBank est, elle aussi, placée sous administration provisoire depuis le 10 novembre 2015. Elle doit achever sa phase de restructuration dont les principales articulations tournent autour du renforcement des fonds propres de la banque grâce à l’injection des liquidités par l’Etat, actionnaire majoritaire, et la limitation des produits de la banque à deux activités : le compte chèque postal et le compte d’épargne postal.