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Second tour Législatives 2018 : le soutien de Jean Christophe Owono Nguéma à Franck Nguéma 

  25 octobre 2018 à 22h24min 0 Commentaire(s)


Le vice président du Sénat, Jean Christophe Owono Nguéma a apporté, vendredi dernier, son soutien à Franck Nguéma, candidat indépendant en ballottage dans le 2ème siège du 2ème arrondissement d’Akanda au scrutin législatif du 27 octobre prochain.

« Tous ceux qui sont restés assis au premier tour levez-vous comme un seul homme pour élire Franck Nguéma. Il ne sera pas seul, il aura sa génération, ses collègues, ses amis avec lesquels nous allons continuer le combat pour dégager le PDG », a-t-il indiqué, notant que l’expérience de la dernière législature où le PDG disposait de 114 députés sur 120 a donné lieu « à la gestion chaotique du pays que nous connaissons aujourd’hui », car dépourvu de contradiction.

Plus fringant avec ce soutien, l’indépendant s’est estimé bien parti pour l’emporter, lui qui se dit être le visage du changement dans cette course à l’Assemblée nationale. 
En outre, Franck Nguéma, en réponse aux mécanismes de fraude illustrés par l’achat des cartes de vote, a conseillé aux électeurs d’aller voter avec une pièce d’identité.

« Je sais ce qu’ils sont en train de faire mes frères du PDG. Ils achètent les cartes d’électeurs à 10 mille, 5 mille...Ne vous inquiétez pas. Vous savez le code électoral est bien fait. Même s’ils ont acheté vos cartes d’électeurs, mais vous, le 27 octobre avec votre pièce d’identité, il faut aller voter Franck Nguéma. C’est l’article 92 de la loi 7/96 du 12 mars 1996 modifié en 1998 qui vous en donne le droit. Ils peuvent acheter toutes les cartes d’électeurs, mais rendez-vous dans les bureaux de vote le 27 octobre prochain », a martelé le fils de l’un des fondateurs de l’UN), André Mba Obame.

Alors qu’il reste un peu moins de la moitié des députés à élire, il a appelé les électeurs « à équilibrer la saveur » de cette Assemblée, qu’il a assimilé à un met. « C’est comme une sauce avec trop de sel ça devient indigeste ».

Une hégémonie de ce parti est de son avis un frein au développement. « Quand le PDG domine trop fort, le pays marche sur la tête. Quand un dit ‘’A’’ tout le monde dit’’A’’, lorsqu’il se trompe tout le monde se trompe. Le pays ne peut pas marcher. C’est pourquoi il faut apporter la contradiction », a suggéré ce manager réputé.

Pas étonnant qu’il envisage, pour les jeunes de sa circonscription en proie à un chômage endémique, le projet d’une pépinière des pme, ainsi que la construction en 5 ans de dix pompes hydrauliques dont le coût dune pompe vaudrait 11 millions de F CFA pour les zones de sa circonscription en stress hydriques.