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Séminaire national sur les droits d’auteurs et les droits voisins

  22 septembre 2015 à 23h55min 0 Commentaire(s)


Les droits d’auteurs serviront au mieux ceux concernés directement ou indirectement

Le séminaire national sur les droits d’auteurs et les droits voisins qui débute, du 21 Septembre 2015, à Libreville, vise à trouver des solutions appropriée au dossier droits d’auteurs sur tout le territoire national.

Libreville, 21 Sept. (Gabontribune) - Le premier secrétaire général adjoint du ministère de la culture, des arts et de l’éducation civique, Robert Endamane a invité, le 21 Septembre 2015, à Libreville, le personnel du secteur de la culture, de s’approprier de tous les enseignements qui leur seront donnés de telle sorte que ces droits d’auteurs servent au mieux tous ceux qui sont concernés directement ou indirectement, à l’ouverture du séminaire national sur les droit d’auteurs et les droits voisins.

"J’invite le personnel du secteur de la culture à s’approprier tous les enseignements qui vont être donnés pendant ce séminaire afin de servir au mieux, toutes celles et tous ceux qui sont concernés directement ou indirectement", a-t-il affirmé.

M. Endamane a, à cette occasion, souligné que le gouvernement gabonais en collaboration avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a mutualisé les efforts et procédures en associant les acteurs des administrations tels que : la douane, la magistrature, le barreau, la police économique, la gendarmerie et le commerce. Toutes ces administrations sont compétentes, pour rendre applicable, toutes les dispositions légales pertinentes dans la gestion du dossier droits d’auteurs au Gabon. Il es convaincu que les résultats escomptés dans un avenir très proche détermineront tant l’apport de tous et de chacun, pour l’efficacité des actes et le développement du secteur. Car, les œuvres littéraires et artistiques ont toujours eu une dimension transfrontalière qui circulent tant sur le plan national qu’international.

Il poursuit que les consommateurs, les commerçants et les acteurs de la piraterie doivent recevoir le message empreint de la légalité, de régularité et de conformité. Il faut pour cela informer et sensibiliser compte tenu de la longue période pendant laquelle, la perception de la redevance n’était plus effectuée sur tout le territoire national. Il s’exprimait en présence entre autres : du représentant de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), Simon Ouédraogo, le directeur général du BUGADA, Maximin Obame Ella et bien d’autres.

"C’est plutôt le résultat d’un effort constant de création, couronné par le nouveau degré d’appréciation et de représentation politique de l’œuvre. Les droits d’auteurs ne signifient pas le salaire fixe mensuel qui sera attendu, après l’acte de déclaration ou d’inscription", a-t-il indiqué.

Le premier secrétaire général adjoint du ministère de la culture, des arts et de l’éducation civique, Robert Endamane a, au terme de son allocution, précisé que le bureau gabonais des droits d’auteurs (BUGADA) qui est un organisme de gestion collective, doit former et sensibiliser les utilisateurs parce qu’ils doivent comprendre le bien fondé légal de cette redevance du droit d’auteur. Ce droit ne saurait être assimilé à un nouvel impôt institué par l’État en connaissant la période suspensive terminée du non droit dans ce domaine.

Il a pour mission essentielle, l’épanouissement des auteurs d’œuvres culturelles et artistiques. Il convient de rappeler que le BUGADA qui a été créé, le 16 Janvier 2013, à Libreville, par décret, est un établissement public, doté de l’autonomie de gestion administrative et financière. Il est placé sous la tutelle du ministère de la culture (...).

"La formation doit viser les utilisateurs quelle que soit leur géolocalisation sur le territoire national", a-t-il conclu.

Gabontribune/Basile nzoghe Ndong