ACCUEIL > SOCIETE > UOB : Les enseignants et chercheurs suspendent la grève 


UOB : Les enseignants et chercheurs suspendent la grève 

  11 mars 2018 à 21h06min 0 Commentaire(s)


Réunis au sein du Syndicat national des enseignants chercheurs du Gabon (SNEC) et de la Force de réflexion et d’action pour l’Enseignement supérieur (FRAPES), les enseignants et chercheurs de l’Université Omar Bongo (UOB), ont annoncé, ce mercredi 7 mars au cours d’un point de presse, la suspension de leur mouvement de grève, entamé lundi dernier.

Réaffirmant leur souci de voir l’Université Omar Bongo entrer dans une gouvernance transparente, démocratique et qui ouvre des perspectives à l’excellence et à la compétitivité internationale, les enseignants chercheurs appartenant au SNEC et à la FRAPES, ont levé leur mouvement de grève, ce mercredi 7 mars, à Libreville. Cette décision fait suite aux engagements pris par la tutelle lors d’un dialogue constructif pour une nouvelle gouvernance universitaire.

L’équipe rectorale actuelle a eu instruction ferme parmi les engagements pris par la tutelle, de payer, dans le courant du mois de mars, les vacations non perçues lors de la première tranche. Ceci de concert entre l’administration rectorale, les départements concernés et les syndicats afin de restaurer un climat de sérénité au sein du temple du savoir.

" Nous avons également montré notre volonté et notre attachement au dialogue. Ainsi, de notre rencontre avec la tutelle, une perspective claire de la sortie de crise s’est traduite par des engagements précis de la part du ministre d’État, chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ", a déclaré le Pr. Mike Moukala Ndoumou, président du SNEC.

Il s’agit de l’établissement des termes de références du nouveau mode de désignation des responsables d’établissements d’enseignements supérieurs en fin mars, de l’ouverture du dépôt des candidatures au poste de recteur en avril 2018 et de l’organisation d’un Conseil d’administration sur l’audition et le choix des candidatures en mi-mai 2018.

Selon le Pr. Frédéric Mambenga et le Pr. Mike Moukala Ndoumou, respectivement présidents de la FRAPES et du SNEC, les conditions sont réunies pour garantir le bon déroulement des cours, en veillant à la continuité de leur mission publique.